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Les héros d'un peuple
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"Sa gent reapele e amoneste: 'Ke put estre,' dist il, 'ceste Cüardie, segnurs normantz, Ki ancesurs ave[z] si grantz? Reis Rou ki as coups de lance Descumfist le rei de France E le mata enmi sa terre Par force de bataille e guerre"
Un peuple avec une histoire telle que la notre, a forcement des héros ceux ci ne sont jamais conté a nos enfants dans les écoles de la république, cela a toujours fait peur à la France de laisser aux normands la connaissance de leur histoire, alors on l'a récrite avec du nos ancêtre les gaulois et de la Jeanne (la folle) d'Arc qui entend des voies. Tout cela à toute les sauces pour en arriver méme à faire de héros normands tel Richard coeur de lion des étrangers. Citons seulement quatre noms ici, car ce site n'est pas un site d'histoire, mais un simple passeur dans une quête intérieur vers la vérité. La Normanité, aujourd'hui peut se reconquérir, mais le Normanring n'offre ni dogme, ni pensée prédigérée, nous laissons cela aux français, Voici nos héros parmi tant d 'autres, c'est à chacun d'enrichir en son âme cette liste...
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Rollon : le fondateur
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Rollon (av. 890-entre 925 et 933) est le chef viking fondateur de la Normandie En 911, contre la paix il obtient du roi carolingien Charles le simple un territoire autour de Rouen Environ 100 ans plus tard, cette concession deviendra le duché de Normandie. Il est assez difficile de fixer la trame de la vie de Rollon car l'histoire se mêle souvent à la propre légende. Rollon, Robert étant le nom qu'il reçut à son baptême,.est surnomme Rolf le Marcheur, car la légende raconte qu'aucune monture n'a jamais été capable de porter son imposante stature de plus de deux mètres pour plus de cent quarante kilos. Pour d'autres ce surnom fait référence à ses multiples voyages, à son extraordinaire périple (göngu viendrait en fait de gôngumadr, à savoir le vagabond).Les sagas islandaises du XIIIe siècle le présentent comme Norvégien et expliquent que Rollon est le fils d'un jarl de la région de Möre, dans l'ouest de la Norvége, Rognevald. Les ruines de son château se trouverait au sud d' Alesund. Contraint par un bannissement de quitter son pays et de parcourir les mers, il prend la tête d'une bande de Vikings et s'attaque principalement aux côtes de la Mer du Nord et de la Manche. après son bannissement, Rollon trouve refuge auprès du roi anglo-saxon. Ce dernier lui confie une petite troupe d'anglais et le Viking part ainsi avec sa bande anglo-scandinave ravager la Frise, l'embouchure du Rhin et de l'Escaut. Rollon arrive dans le royaume franc en 876.
Il s'installe avec ses compagnons à l'embouchure de la Seine se lançant dans une série de raids dans le royaume franc.Rollon participe au siège de Paris de 885-886. Il prend Bayeux et épouse Poppa, la fille du comte Bérenger. Rollon développe des alliances avec les autorités en place si bien qu'au début des années 910 il s'est intégré à la population autochtone de Normandie.En 910-911, l'armée de Rollon tente de prendre Chartres, seule une large coalition des grands aristocrates français parvient à l'en empêcher C'est le moment que choisit Charles le Simple pour demander des négociations au puissant chef scandinave. Ce qui aboutit au traité de Saint-clerc sur Epte. Il cède à Rollon une partie de la Neustrie, qui est le bourgeon de la futur Normandie. En échange, Rollon s'engage à bloquer les incursions vikings que les francs sont incapables de combattre aux même. Il se fait baptiser en 912.
Considéré par les historiens comme le premier duc de Normandie et le fondateur de la Normandie, il ne porte pourtant pas le titre de duc de Normandie mais seulement celui de jarl des Normands c'est à dire un titre purement scandinave. Il restaure la paix et la sécurité en Normandie. On raconte que Rollon suspendit pendant trois ans un anneau d'or à un arbre de la forêt de Roumare sans que personne n'ose le voler. L'installation de Rollon à Rouen n’inaugure pas la colonisation scandinave dans l’actuelle Normandie. Elle ne fait que l'officialiser politiquement en effet les Danois s’étaient déjà installés à l’embouchure de la Seine, et il y avait déjà une ancienne et très forte colonisation indépendante du Cotentin par des Norvegiens venus de colonies irlandaise
Après 911, Rollon poursuit ses expéditions et ses tentatives d'extension territoriale. Il fait également preuve de sévérité à l’égard des hommes du roi. En 922, deux chevaliers sont envoyés par Charles le Simple afin de s’assurer de la sécurité de sa fille Giséle. Ces deux chevaliers ne sont pas présentés au comte Rollon, et circulent sans autorisation dans le comté. Lorsque Rollon apprend leur existence, il les fait capturer, et les amène sur la place du marché de Rouen pour les décapiter aux yeux de tous. Rollon ne fut jamais un vassal des français et entendait le montrer même par la Violence. Lors de la déposition momentanée de Charles le Simple, les Normands loyaux à leur parole donnée lui portent néanmoins assistance. Il se aurait cependant avec Ragenold, chef des Vikings de la Loire, mené une entreprise de pillage jusqu’à Beauvais. Faisant de nombreux captifs francs, les comte Herbert II de Vermandois et le roi Raoul, mènent une expédition punitive sur la Normandie. Rollon réagit à cet affront en poussant son armée cette fois-ci bien au-delà de l’Oise. Contraint à la négociation, le roi fut contraint de payer un tribut aux Normands. Rollon reçut également en réparation les régions du Bessin et de l’Hiémois . Rollon , rompit la paix de 924 prenant position et pillant le Face à cette incursion, le comte Herbert et le roi Raoul allièrent de nouveau leur force pour piller le comté de Normandie. L’armée de Rollon les repoussa. L'agression franque ne s’arrêta pas pour autant puisqu’un second assaut se prépara contre la jeune Normandie. Arnoul de Flandre s'empara de Bresles et dirigea l’ensemble de ses forces sur la forteresse normande d’ Eu. Rollon y envoya mille hommes en renfort. Mais ceux ci arrivèrent trop tard, les Francs avaient la forteresse avec tout ses occupants. Sur l’intervention de Hugues le Grand, les hostilités cessèrent. Les Normands acceptèrent un accord, et rendirent les terres qu'ils venaient fraîchement de conquérir. Les fils de Boudoin II, Arnoul de Flandre et Adolphe de Boulogne, reprirent leurs possessions. Cette défaite normande ne remit pas en question l'existence de la Normandie qui conserva son intégrité territoriale.
La date et les circonstances du décès du premier jarl des Normands restent incertaines. D'après Dudon de Saint-Quentin, le premier jarl n'aurait pas été tué : il aurait abdiqué en faveur de son fils Guillaume longue-épée et vécut ensuite 5 ans. L'historiographie actuelle reprend généralement ce récit et place la mort de Rollon vers 932-933 il est inhumé dans la cathédrale de Rouen, puis sa dépouille transférée à l'abbaye de Fécamp sous le duc Richard Sans-peur son petit-fils.
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Guillaume
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Guillaume devient Duc de Normandie à la mort de son père Robert le Magnifique en 1035. Il n'a alors que 8 ans. Sa mère Herleva, qui n'avait pas épousé Robert, se marie avec Herluin de Conteville, et donne deux demi-frères à Guillaume : Odon de Bayeux et Robert de Mortain.
Guillaume est donc un enfant naturel, d'où son premier surnom de Guillaume le Bâtard. Sa bâtardise fournit un prétexte aux principaux barons de Normandie pour bafouer l'autorité ducale. Autorité d'autant plus fragile que le duc est trop jeune. La Normandie traverse en conséquence plus d'une décennie de troubles. Des guerres éclatent entre les principales familles baronniales ; des châteaux se dressent dans le duché. Des complots frappent jusqu'à l'entourage ducal: Guillaume perd trois de ses tuteurs ou protecteurs par assassinat, Les descendants des anciens ducs, les Richardides, semblent impliquées dans ces meurtres. Aux troubles de la minorité de Guillaume vient s'ajouter le fléau de la famine, qui pèse sept ans sur la Normandie, et est accompagnée d'une épidémie meurtrière.
En 1046, Guillaume a 19 ans. Un complot vise cette fois sa personne jusqu'alors épargnée. Une partie des seigneurs forme une coalition pour écarter le Bâtard. Cette rébellion rassemble essentiellement des "vieux Normands" encore normanophones de l'ouest plus attachés à l'indépendance et aux pratiques scandinaves et opposés à l' influence culturelle des français qui tentent d'influencer le jeune duc. À Valogne dans ce Cotentin encore si emprunt de l'héritage norvégien, Guillaume échappe de peu à une tentative d'assassinat. Il s'enfuit auprès du roi de France. Avec son aide, il part en campagne contre les rebelles normands, qu'il parvient à défaire de justesse à la bataille du Val-es-Dune en 1047, où l'un des rebelles du Cotentin désarçonne le roi français et manque de le tuer.
La victoire du Val-ès-Dunes est le premier tournant du règne. Guillaume reprend solidement en main le duché. A l'occasion d'un concile à Caen en 1047, il impose de lui-même la paix et la trêve de Dieu. Les difficultés ne sont pour autant écartées puisque le duc doit compter avec l'hostilité d'une partie de ses cousins. Autour de 1050, il parvient à en éliminer plusieurs, Il rétablit l’ordre par une habile politique de distribution des terres et contrôle plus fermement les agents du pouvoirs que sont les vicomtes. Le pouvoir du jeune duc s'appuie enfin un groupe de fidèles parmi lesquels figurent ses demi-frères et quelques ecclésiastiques , Il élargit son réseau de fidélité en épousant Mathilde de Flandre en dépit de l’interdiction du pape.
Le mariage soude une alliance entre les deux plus puissantes principautés du nord de la France.
La montée en puissance du duc inquiète le roi de France. Après l'avoir aidé lors de la bataille du Val-ès-Dunes quelques années plus tôt et cru pouvoir en retour le contrôler, le capétien renverse finalement sa politique pour limiter l'expansion du normand. En 1053, il envoie une armée de secours à Guillaume d'Arques révolté contre le duc. En 1054 et en 1057, il envahit la Normandie conjointement avec les troupes du comte d' Anjou mais ces expéditions tournent court après les défaites de Mortemer puis de Varaville. Guillaume le Bâtard s'avère un prince redoutable. Son ascension est favorisée en 1060 par la mort de ses deux principaux ennemis : le comte d'Anjou et le roi de France. Il en profite pour conquérir le Maine térritoire tampon entre l' Anjou et la Normandie . L'héritière du comté soumis est mariée au fils de Guillaume, Robert Courteheuse.
Accession au trône d'Angleterre
Au milieu du Xie siècle, l'Angleterre est dirigée par le roi normanophile Edouard le confesseur. Ce dernier avait trouvé refuge en Normandie lorsque son père Ethelred le Malavisé et sa mère Emma de Normandie avaient été chassés du trône d'Angleterre par Sven Ier du Danemark. Il y reste presque trente ans avant de revenir en Angleterre pour y être couronné roi en 1042. Dans son royaume, Édouard s'entoure de Normands. Mais il n'a pas de descendance et, en 1051 ou 1052, le roi Édouard le Confesseur aurait promis à Guillaume sa succession. Harold Godwinson, un grand aristocrate anglo-saxon et candidat possible à la succession d'Édouard, se rend en Normandie. Les motivations de cette visite restent incertaines. La Tapisserie de Bayeux, montre Harold prêter serment de fidélité à Guillaume et renoncer à la succession au trône anglais à son profit. Cependant, quand Édouard le Confesseur meurt le 5 janvier 1066, Harold approuvé par le Witenagemot, se fait couronner le 6 janvier 1066.Guillaume proteste contre cette usurpation et se prépare à une invasion du royaume anglo-saxon. Guillaume le Conquérant parvient à convaincre les barons normands de participer à l'expédition. Il obtient même le soutien du pape Alexandre II qui lui envoie un étendard pontifical. En quelques mois, l'armée normande est prête à laquelle s'ajoutent des Francs, des Flamands et des Bretons. Guillaume débarque en Angleterre le 28 septembre 1066. Le 14, il défait Harold à Hastings et reçoit la couronne anglo-saxonne le 25 décembre 1066 dansl'abbaye de Westminster.
La conquête de 1066 ne crée pas d'emblée un royaume anglo-normand. Normandie et Angleterre gardent leur spécificité à travers leur administration ou leurs coutumes mais une lente fusion s'amorce, fusion qui se manifeste encore aujourd'hui dans la langue anglaise fusion du saxon germanique et du normand langue romane, un nouveau peuple allait naitre qui changerait la face du monde.
A la fin de son régne Guillaume traverse de rudes difficultés notamment sur le continent, mais en coulisses se cachent les agissements des deux principaux ennemis de la Normandie, à savoir le comte d'Anjou et le roi de France Phillipe Ier. Ils soutiennent tous les révoltés contre le Normand. Même Robert Courteheuse, le fils aîné du Conquérant, qui se rebelle en 1078 contre son père il s'exile à la cour de France, Philippe Ier espère par tous les moyens rabaisser la trop grande puissance normande. Le règne de Guillaume marque d'ailleurs le début d'une guerre récurrente entre normands et français.
C'est justement contre ce dernier que le Conquérant livre son dernier combat. En 1087, il conduit son armée jusqu'à Mante qu'il brûle. Mais une blessure ou une maladie contraint le duc-roi à retourner à Rouen. Il agonise quelques jours en toute lucidité au prieuré Saint-Gervais, aux portes de la ville. Avant de mourir le 9 septembre 1087, le duc-roi règle sa succession : il confie à son fils aîné Robert le duché de Normandie tandis son deuxième fils Guillaume le roux reçoit la couronne d'Angleterre. Son corps est ensuite transporté jusqu'à Caen, pour être inhumé en l'église abbatiale Saint Etienne .Après les saccages de la Révolution française, il ne reste aujourd'hui de son squelette qu'un fémur et une mâchoire qui a permis d'établir que Guillaume le Conquérant avait une taille d'environ 173/174 centimètres, plus grand que la moyenne pour l'époque.
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Richard coeur de lion
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Richard, le coeur de Lion, le plus grand chevalier que la terre ai jamais porté, il était si aimé en Normandie que quand, après sa captivité aux croisades, il quitta bien vite l'Angleterre et débarqua à Barfleur, l'accueil extraordinaire qu'il reçu fit écrire au poète :
« Dieu est descendu en sa gloire tôt s'en ira le roi de France »
Ce dernier en effet détesté des normands menaçait déjà aux frontières. Durant plusieurs années de guerre, parvient à défendre efficacement la Normandie. Il fait construire à cet effet une série de châteaux dont le célèbre château-gaillard près des Andelys, sur la rive droite de la Seine, Richard est proche de l'emporter sur les français par son courage au combat . Cependant, le pape lui impose une trêve qui profite à Philippe Auguste, alors qu'il aurait put à ce moment débarrasser la Normandie de la menace française.
Richard meurt le 6 avril 1199 durant le siège de Chalus en France, château de son vassal. Il est enterré près de ses parents en l’abbaye de Fontevraud (située non loin de Saumur), ses entrailles à Châlus, mais surtout son cœur repose dans la cathédrale de Rouen, capitale de cette Normandie qu'il tentât de défendre de toutes ses forces. Il aurait convoqué Pierre Basile, l'arbalétrier qui lui avait décoché le trait fatal, et aurait été tellement impressionné par le refus de l’homme de se soumettre, qu'il lui aurait pardonné.
Sa mort prématurée fit qu'une forteresse telle que château gaillard fut comme une cuirasse vide de son héros, En 1204 château gaillard tomba au main de la vermine, notre terre fut envahie et la Normandie fut réduite à la soumission.
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Geoffroy d'Harcourt
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Geoffroy d’Harcourt, dit « le Boiteux », baron de Saint Sauveur le Vicomte, mort à Coutances en novembre 1356 fut l’organisateur du premier débarquement anglais en Normandie lors de la guerre de cent ans. Il était l’un des plus puissants seigneurs de Normandie.
De nature rebelle et jaloux de sa liberté de Normand il tombe en disgrâce en août 1344 auprès du roi de France, Geoffroy d’Harcourt se retire en Flandres où il retrouve son cousin le duc Jean III de Brabant, puis part en Angleterre où il se met au service du roi Edouard III qu'il reconnaît comme son roi et qu’il incite à débarquer en Normandie pour la libérer de l'occupation française.
Édouard III promit de le remettre en possession de ses terres en Normandie et le fait commandant, d’un des trois corps d’armée qu’il envoya à cette occasion, Il le nomma également maréchal d’Angleterre en 1346. Il prend Caen et il fut l’un des auteurs de la victoire anglaise de Crecy où son propre frère Jean, à la solde des français trouva la mort.
Au soir de la bataille, Geoffroy d’Harcourt reconnaissant les corps de son frère et de son neveu et éperdu de douleur rejoint le camp français trop heureux de lui ouvrir les bras. « pardonné » le roi de France le fait en 1347 capitaine-souverain de Rouen et de Caen, Edouard III déçu lui confisque alors ses biens.
En 1356, le roi Jean II de France fait arrêter puis exécuter son neveu bien aimé Jean, sous le prétexte de trahison. Le roi veut en fait faire payer à Geoffroy son amitié avec le roi de Navarre, le dauphin. Geoffroy d’Harcourt échappe de justesse au guet-apens tendu par le roi lors du banquet de Rouen.
Pour venger son neveu, il combattit alors de nouveau dans l’armée anglaise et fit d'Edouard III qui lui accorda un sincère pardon son légataire pour la forteresse qu’il détenait à Saint-Sauveur. Isolé lors de la bataille de Coutances il préféra vendre chèrement sa vie en se battant jusqu’à la mort plutôt que de se laisser capturer par la racaille française.
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